Arthur

Le Marathon de Barcelone

Le Marathon de Barcelone

Point principal Participation au Marathon de Barcelone après une blessure l’année précédente Préparation Préparation rigoureuse comprenant des sessions de fractionnés et un focus sur le mental et la nutrition Contexte Participation annulée en 2015 pour des raisons externes, reprise de confiance en soi en 2016 Météo et Conditions Choix de tenue adapté aux conditions climatiques, départ frais avec une ambiance festive Performance Temps final de 4h03’37 » avec un plaisir retrouvé sur une distance captivante Ambiance Support incroyable du public, découverte des lieux emblématiques de Barcelone Une année d’attente pour le marathon de Barcelone Attendre un an pour enfin courir le Marathon de Barcelone, je peux vous dire que ça crée une sacrée montée d’adrénaline. Imaginez, vous avez préparé votre retour après une blessure qui vous a écarté du parcours l’année précédente. Cette année, c’est un peu votre revanche contre l’adversité. Après quelques soucis en 2015, où des événements m’ont contraint à annuler ma participation à d’autres courses, 2016 a été l’année où j’ai décidé de tout donner. Quoi de plus motivant que de se fixer un objectif aussi précis ? Histoire de vous donner une idée de ma préparation, dès novembre, j’avais déjà un plan en tête. Mon principal défi était de refaire surface après une année de contre-performances. J’ai commencé avec des courses légères, puis j’ai introduit des séances de fractionnés qui, auparavant, étaient plutôt ma bête noire. Ces efforts ont porté leurs fruits. J’ai retrouvé une certaine dynamique et, avec elle, la confiance perdue. Un entraînement intensif pour des résultats prometteurs Ma prépa marathon a véritablement pris son envol fin décembre, mais honnêtement, elle était en préparation bien avant. J’ai réalisé que pour maximiser mes chances de réussite, je devais aussi axer mon travail sur mon mental, mon hygiène alimentaire, et bien sûr, ne pas négliger le renforcement musculaire. Comme tout passionné de course, vous savez combien ces éléments peuvent faire la différence. Les premières compétitions de l’année m’ont bien boosté. À chaque course, les chrono reflétaient mes progrès, et chaque course renforçait ma persévérance. J’avais donc bon espoir d’atteindre mon objectif des quatre heures. En combinant courses mesurées et rigueur, j’étais sur la bonne voie. Cap sur Barcelone : le marathon comme escapade Mon aventure a commencé dès le jeudi après-midi en direction de Barcelone pour non seulement courir, mais aussi pour faire une petite escapade avec mon mari. Une fois le dossard récupéré, nous avons pu profiter de l’exposition dédiée à l’événement et nous sommes inscrits à la Breakfast Run du samedi. C’était une course festive, reprenant les derniers kilomètres du marathon des Jeux olympiques de 1992, se terminant par une arrivée mémorable dans le stade olympique. Une expérience immanquable ! Le jour J, l’ambiance était palpable, même si tout le monde sait que les nuits précédant un marathon ne sont jamais des plus reposantes. À 5h, j’étais debout, prêt pour un bon petit déjeuner et des préparatifs sans stress. Le métro bondé était un avant-goût de l’énergie des milliers de coureurs se rendant à la ligne de départ. Encore une fois, la scène m’a rappelé la frénésie d’une ville comme Paris. L’ambiance unique de la place Espanya Se tenir sur la ligne de départ à la place Espanya entre ces deux majestueuses obélisques, avec des confettis partout, était tout simplement magique. Après un an d’attente, cette première foulée sur le sol barcelonais avait quelque chose de profondément libérateur. J’ai adopté une allure régulière pour ne pas être déstabilisé. Le parcours de ce marathon est un véritable voyage à travers Barcelone. Des sites emblématiques comme le Camp Nou, la Sagrada Familia, et la magnifique Avenue de Diagonal ponctuent notre parcours. À chaque point de rencontre avec mon mari, un petit signe de tête, un geste de soutien m’encouragent à ne rien lâcher. Les défis et les moments marquants du parcours C’est après le 30e kilomètre que la course devient vraiment un défi. Vous connaissez sûrement cette impression où le corps vous supplie de ralentir, mais l’esprit vous chuchote de continuer. La monotonie de certaines lignes droites a été compensée par l’énergie du public. Le front de mer était une bouffée d’air frais juste avant d’affronter le faux plat de l’Avenue del Paral.lel. Ce dernier kilomètre, c’est la cerise sur le gâteau. J’ai enlevé mes écouteurs pour sentir à fond l’ambiance incroyable. Brandissant mon drapeau, j’ai franchi l’arche d’arrivée avec une immense fierté. Quatre heures et trois minutes après, le résultat n’était pas celui escompté, mais après avoir traversé une période difficile, j’étais heureux d’avoir terminé. Pour tous les passionnés de la course à pied, je ne peux qu’insister sur une chose : gardez toujours vos objectifs en tête et donnez-vous les moyens d’y parvenir. C’est l’amour de la course qui nous pousse à aller toujours au-delà de nos limites. Un marathon n’est pas qu’une simple course, c’est un voyage rempli de souvenirs indélébiles. Mon parcours à Barcelone reste une expérience inoubliable, qui me rappelle pourquoi je suis tant passionné par cette discipline.

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Semi marathon de Nantes.

Semi marathon de Nantes.

Semi Marathon de Nantes 21,100 km 22 avril 2018 Temps final 1:58:16 1966ème sur 3914 Allure moyenne 5:37 min/km   Vitesse moyenne 10,7 km/h   Prochaine course Semi Marathon de Troyes 13 mai 2018 Une aventure mémorable au semi marathon de Nantes Avez-vous déjà participé à un semi marathon où chaque instant était comme un épisode d'une série captivante ? Laissez-moi vous raconter mon expérience épique lors du Semi Marathon de Nantes, une aventure qui a commencé de manière imprévue mais qui m’a laissé avec des souvenirs inoubliables. Tout a démarré un vendredi, le 13 avril, un jour que certains éviteraient par superstition. Clément, un compagnon du groupe Frequence Runners, m’a offert un dossard pour le marathon. Pour être honnête, il aurait fallu bien plus qu'une simple superstition pour me dissuader d'accepter ce défi ! Retrouvailles et préparations Le 21 avril, je suis arrivé à Nantes, prêt à plonger dans l'effervescence du weekend de course. Si vous n'avez jamais mis les pieds dans un village de dossards, imaginez une fête foraine remplie de coureurs excités en tenue de sport. Avec Clément et d'autres membres du groupe, nous avons pris le temps de tout explorer. Et comme une tradition, le stand Meltonic a encore eu raison de moi : leur sélection ne cesse de m'émerveiller. Nantes est une ville charmante, mais mon cœur et mon esprit étaient tournés vers une préparation rigoureuse et une soirée de détente à l’hôtel. Un plat de tagliatelles à la carbonara, comme on dit localement – bien que je doute que cela figure dans la gastronomie nantaise – a suffi pour calmer mes papilles. Après cela, place au repos ! Jour de course : adrénaline et défis Quand mon réveil a sonné à 4 h 30 le matin du 22 avril, la nervosité était loin d’être palpable. Je crois que le nombre de tasses de café consommées a bien aidé ! Enfin prêt, j'ai quitté l'hôtel, le sac déposé aux consignes et les pensées rivées vers la ligne de départ. Cependant, un petit imprévu a failli transformer mon début de course en catastrophe : une visite rapide aux toilettes à 15 minutes du coup d’envoi ! Départ donné, l'adrénaline pulsait, mais le parcours de Nantes, avec ses ponts stratégiquement placés, m’a rappelé les avertissements de mon ami Robert. Les premiers kilomètres, bien que remplis d'euphorie et d'encouragements du public, ont été trompeurs. Le soleil a commencé à taper, mon ennemi juré. À mi-parcours, la fatigue s’installait. J'ai croisé de sacrés champions combattant la chaleur tout en désirant terminer leur course. La satisfaction de passer la ligne d'arrivée Ne vous méprenez pas, chaque coureur a son moment de gloire lorsqu’il franchit cette ligne tant convoitée. Mon dernier kilomètre ressemblait à un marathon en soi, chaque pas m’approchant de #Sub2h. Par miracle, le public breton a commencé à scander nos noms. Ce soutien était inestimable. Avec 1:58:16 au compteur, la satisfaction était orgiaque ! 1966ème sur 3914, c'était plus que bien. Après une bonne douche bien méritée, quoi de mieux qu'une énorme pizza pour célébrer en grande pompe ? Ah, et peut-être quelques bières pour bien faire passer le tout. Ensuite, je n'avais pas dit mon dernier mot puisque j'ai rejoint les rangs des supporters au 40ème kilomètre du marathon principal, acclamant ces athlètes courageux sous la chaleur accablante. Le cycle sans fin de la passion pour la course Le semi marathon de Nantes, bien qu'il ait mis mes limites à l'épreuve, n’était qu'une étape dans ma quête de la course. Alors que mon TGV quittait Nantes, l’esprit déjà tourné vers le Semi Marathon de Troyes, je savais que l’aventure continuerait. Il y a quelque chose d’indescriptible à enchaîner les courses, une passion inextinguible qui me pousse toujours plus loin. Et vous, cher lecteur, avez-vous ressenti cette passion pour la course ? Avez-vous des expériences que seul un amateur de courses longues peut comprendre ? Si vos baskets ne demandent qu’à vivre une nouvelle aventure, je ne peux que vous encourager à rejoindre la fête. Qui sait, nos chemins se croiseront peut-être lors d'une prochaine course. À vos marques, prêt, partez !

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