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Fēnix 7 Pro

Fēnix 7 Pro : tout savoir sur la montre Garmin

La Garmin Fēnix 7 Pro s’impose comme la montre connectée sportive la plus complète de sa génération. Conçue pour les athlètes exigeants, les aventuriers et les utilisateurs recherchant la précision et l’autonomie, elle allie design robuste, technologie avancée et suivi santé ultra-détaillé. Entre mesure en temps réel, batterie solaire, et écran MIP transflectif, cette montre se place au sommet de la gamme Fēnix, en rivalisant même avec l’Epix Pro ou la Forerunner. Ce guide complet détaille les nouveautés, les fonctionnalités, les performances, les avis utilisateurs et le prix du modèle pour t’aider à savoir si elle correspond à ton niveau sportif et à ton mode d’utilisation. Quelles sont les nouveautés de la Fēnix 7 Pro ? Garmin a repensé sa montre multisport pour offrir une version plus technique et plus autonome. La Fēnix 7 Pro introduit un nouveau capteur optique Elevate Gen 5, une lampe torche intégrée (utile pour le running nocturne) et une amélioration du GPS GNSS multi-bande. L’écran MIP transflectif devient plus lumineux et plus lisible en plein soleil, tout en conservant une excellente visibilité sous tous les angles. La version Pro Sapphire Solar Titane profite du verre Power Sapphire, combinant verre saphir et technologie solaire Power Glass pour optimiser la recharge à la lumière. L’énergie solaire étend l’autonomie jusqu’à 37 jours en mode montre (contre 18 jours sur la version standard). Garmin intègre également un score de montée et un score d’endurance, mesurant la progression physique de manière plus fine et réaliste grâce aux algorithmes de suivi stamina et stress. En termes de design, le boîtier en titane et le bracelet robuste conservent la solidité légendaire de la gamme tout en allégeant légèrement le poids. La Fēnix 7X Pro gagne en confort malgré sa taille généreuse, avec une ergonomie retravaillée pour le terrain et les longs efforts. Comment la Fēnix 7 Pro améliore l’entraînement sportif ? La Garmin Fēnix 7 Pro couvre plus de 90 activités sportives (course à pied, vélo, natation, randonnée, triathlon, ski, etc.). Chaque mode d’activité sportive dispose de paramètres dédiés et de métriques de performance poussées. Les données comme la fréquence cardiaque (grâce au capteur optique Elevate Gen 5), la VO₂ max, la stamina, la charge d’entraînement, la récupération ou la gestion de l’énergie sont analysées en temps réel. En course à pied, la montre affiche les zones de fréquence cardiaque, la cadence, la puissance, et fournit des estimations précises de l’intensité d’effort. En vélo, la précision du GNSS multi-bande garantit un suivi ultra-précis même en forêt ou en montagne. Pour la randonnée, les cartes topographiques intégrées permettent un suivi du lieu sans connexion web grâce à la mémoire interne et au mode GNSS multi-satellites. Les amateurs de natation, de trail ou de ski de randonnée apprécient la robustesse du verre saphir, la résistance à 10 ATM, et la stabilité de la fréquence cardiaque sous l’eau. Garmin Connect, l’application compagnon, synchronise chaque activité, génère des graphiques clairs et affiche ton score de performance sur ton compte Garmin. Un écran solaire MIP ultra-lisible : l’atout de la Fēnix 7 Pro sur le terrain Contrairement aux montres à écran AMOLED comme l’Epix Pro ou l’Apple Watch, la Garmin Fēnix 7 Pro conserve la technologie MIP transflective (Memory-In-Pixel). Cette technologie optimise la visibilité en plein soleil tout en réduisant la consommation d’énergie. L’affichage reste parfaitement lisible lors des longues activités extérieures (trail, alpinisme, cyclisme). Le verre Power Glass et le Power Sapphire Solar transforment la lumière du soleil en énergie, prolongeant la batterie jusqu’à 139 heures en mode GPS avec recharge solaire active. Garmin a intégré un écran tactile réactif, utilisable même avec des gants, et toujours couplé aux boutons physiques pour les environnements extrêmes. La qualité du pixel et la contraste fine de l’écran garantissent une lecture fluide des cartes et données. Le mode torche permet également un éclairage direct (très utile la nuit ou dans un lieu sombre). Autonomie et énergie solaire : les vraies performances de la Fēnix 7 Pro L’un des atouts majeurs de la Fēnix 7 Pro réside dans son autonomie. En mode montre connectée, elle atteint 22 à 37 jours selon la taille et le modèle (S, standard ou X). En mode GPS complet, elle peut tenir jusqu’à 139 heures avec recharge solaire active, et 40 jours en mode expédition. Le système Power Manager permet de suivre la consommation d’énergie en temps réel et de désactiver certaines fonctions pour prolonger la durée de vie de la batterie. L’utilisateur visualise les modes d’économie (ultra-trac, GPS multi-bande, GNSS simple) et peut ajuster la configuration selon son activité sportive. Cette gestion d’énergie intelligente place la Garmin Fēnix 7 Pro Solar comme une référence pour les aventuriers longue durée et les ultra-traileurs, surpassant largement la moyenne du marché, notamment l’Apple Watch Ultra ou certaines Polar Vantage. Fonctionnalités santé et capteurs : ce que propose la Fēnix 7 Pro La montre propose une analyse détaillée de la santé et de la forme physique. Le capteur Elevate Gen 5 offre une mesure précise de la fréquence cardiaque, du niveau de stress, du sommeil, de la respiration et de la saturation en oxygène (SpO₂). Le suivi santé global s’accompagne d’un indicateur de forme quotidienne, calculé selon la variabilité cardiaque et la qualité du sommeil. Les outils comme le Body Battery ou le score de montée permettent de visualiser la fatigue et la capacité d’endurance sur la durée. Garmin intègre également la stamina en temps réel, qui évalue ton énergie restante pendant un entraînement ou une course. Côté fonctions connectées, la montre permet la réception de notifications, le paiement sans contact Garmin Pay, la musique intégrée, et la synchronisation via Wi-Fi avec le site web Garmin Connect. Elle devient un véritable compagnon de vie quotidienne et de performance sportive. Design, matériaux et robustesse : la qualité Garmin au poignet La Garmin Fēnix 7 Pro reprend le design signature de la gamme Fēnix : acier, titane, et verre saphir selon les versions. Le boîtier se décline en 42 mm (7S), 47 mm (7) et 51 mm (7X). Le

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Porter un slip sous un cuissard de course

Faut-il porter un slip sous un cuissard de course ?

Courir libère le corps, mais courir dans l’inconfort casse tout. Dès qu’on débute ou qu’on allonge les sorties, une question revient, un peu taboue mais bien réelle : faut-il mettre un slip sous un cuissard running ? On ne parle pas ici d’esthétique ou de convenances, mais de confort, performance, hygiène et santé. La réponse dépend de plusieurs facteurs : le type de cuissard, le type de sous-vêtement, la morphologie du coureur, la durée de la sortie, la météo. Décortiquons chaque aspect pour que chacun puisse courir avec une vraie réponse, pas un avis flou. Pourquoi les cuissards running sont faits pour être portés sans sous-vêtement Les fabricants conçoivent les cuissards running comme une seconde peau, avec des matières respirantes, gainantes, sans couture à l’intérieur de l’entrejambe. Le but est clair : éviter tout frottement superflu. En ajoutant un slip, on introduit une couche de tissu inutile. Ce tissu peut bouger, s’humidifier, créer des irritations, ou pire encore, provoquer des échauffements sur des zones sensibles. Les cuissards de qualité intègrent souvent une doublure hygiénique ou un renfort entre les jambes, avec un tissu différent ou antibactérien. Dans ce cas, porter un sous-vêtement devient non seulement redondant mais aussi contre-productif. Le corps transpire naturellement pendant l’effort. Si cette transpiration est piégée entre deux couches de tissu, on favorise la macération, les mycoses, les irritations, voire les infections cutanées. Quand porter un slip sous un cuissard running peut s’avérer utile Il existe des exceptions. Certains cuissards fins, notamment en été, n’ont aucune doublure. Ils sont très respirants mais légèrement transparents. Dans ce cas, pour des raisons de pudeur ou de maintien, porter un sous-vêtement adapté peut s’envisager. Il ne s’agit pas d’un slip classique en coton (inadapté) mais d’un sous-vêtement technique conçu pour le sport. Léger, respirant, sans couture, avec un bon maintien. Ce cas se rencontre aussi chez certains hommes qui recherchent un soutien spécifique, notamment en compétition. Ou chez certaines femmes utilisant des cuissards sans renfort qui souhaitent éviter les marques visibles. Mais dans ces cas, on ne parle pas d’un slip standard : le choix du sous-vêtement fait toute la différence. Les erreurs à éviter si vous portez un slip sous un cuissard running Le pire combo reste cuissard + slip en coton. Le coton absorbe la transpiration, la retient, frotte et crée des zones d’irritation. C’est le terrain idéal pour les bactéries. Autre erreur : les slips ou boxers classiques à coutures épaisses. Même dissimulées, ces coutures finissent par appuyer sur la peau pendant la course. Résultat : rougeurs, gênes, voire microcoupures sur des sorties longues. Un autre point à surveiller, c’est le taillant. Un sous-vêtement trop serré, même technique, compresse. Il coupe la circulation, diminue le confort, gêne la liberté de mouvement. Inversement, trop ample, il se plisse, forme des bourrelets, et frotte. Le bon sous-vêtement running (si on en porte un) doit être ajusté, mais pas oppressant, comme une seconde peau. Ce que vous gagnez en courant sans slip sous un cuissard Courir sans slip sous un cuissard conçu pour, c’est bénéficier d’une meilleure thermorégulation. Le tissu technique évacue la transpiration rapidement, sèche vite, limite les mauvaises odeurs, les échauffements, les frictions. Le gain en confort est réel, surtout au bout de 45 minutes à 1 heure d’effort, quand la transpiration commence à saturer les couches de tissu. Autre avantage : moins de lavage, moins de poids, plus de simplicité. Un cuissard bien conçu, bien entretenu, peut être porté sans rien en dessous en toute sécurité. Il suffit de le laver après chaque sortie, avec une lessive douce et sans adoucissant. On évite ainsi les produits chimiques qui altèrent les membranes techniques. Cuissard vélo vs cuissard running : faut-il appliquer les mêmes règles ? La confusion vient souvent de là. Le cuissard de cyclisme, lui, est toujours porté sans slip. Il contient une peau de chamois intégrée, un insert rembourré, cousu à même l’intérieur. Cette partie est conçue pour absorber les vibrations, éviter les douleurs sur la selle, et surtout évacuer la sueur tout en maintenant l’hygiène. En running, il n’y a pas ce type de rembourrage. Le cuissard est plus fin, plus souple, plus respirant. Mais l’intention reste la même : éviter les couches intermédiaires inutiles. Les coureurs qui viennent du vélo ont souvent déjà ce réflexe du sans-slip. Ce sont surtout les débutants en course à pied qui se posent la question. Et c’est logique : au début, on transpose les habitudes du quotidien (slip obligatoire) à la pratique sportive. Slip ou pas slip sur trail et en hiver ? Ce que change la météo En hiver ou en trail longue distance, le cuissard se fait souvent plus épais, plus technique, plus compressif. Certains modèles incluent des zones renforcées, parfois même des doublures internes. Dans ce cadre, le port d’un sous-vêtement peut devenir une gêne réelle, surtout si la sortie dépasse les deux heures. Les frottements s’accumulent avec la distance, et le moindre pli peut devenir une torture. Sur les ultra-trails, il n’est pas rare que les coureurs endurent des brûlures sévères à cause d’un mauvais choix textile. Pour ceux qui tiennent malgré tout à porter un sous-vêtement, les marques spécialisées proposent des modèles invisibles, thermorégulés, sans couture, testés en conditions réelles. Mais dans l’ensemble, le sans-slip reste la meilleure option, tant que le cuissard est bien conçu. L’avis des coureurs expérimentés sur le port du slip sous un cuissard Les forums spécialisés sont sans appel. Une majorité de runners expérimentés conseillent de ne rien porter sous un cuissard running, à condition qu’il soit pensé pour. Même les marques de textile sportif, dans leurs guides d’utilisation, recommandent de ne pas ajouter de sous-vêtement. Salomon, Compressport, Gore ou Kalenji précisent tous que leurs cuissards techniques doivent être portés directement sur la peau. Les exceptions sont rares et souvent liées à des situations spécifiques (course courte, froid intense, problème médical temporaire). Mais dès qu’on cherche la performance ou la régularité dans la pratique, l’usage d’un slip devient un frein. Et si l’inconfort reste présent même

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Comment taille Hoka par rapport à Nike

Comment taille Hoka par rapport à Nike ?

Comparatif Hoka Nike Pointure équivalente Taille fidèle à la norme (EU/US) Taille petit (prévoir +0.5 taille) Chaussant Large, spacieux à l’avant Étroit, serré au médio-pied Confort pied large Très adapté, versions “Wide” disponibles Moins adapté, peu de modèles larges Modèles emblématiques Clifton, Bondi, Speedgoat Pegasus, Air Zoom, Terra Kiger Sensations globales Amorti moelleux, pied libre Fit serré, maintien performant Conseil de pointure Prendre sa taille habituelle Prendre une demi-pointure au-dessus Comprendre comment taille Hoka par rapport à Nike intéresse tous ceux qui hésitent entre ces deux marques pour leurs prochaines chaussures. Que vous soyez coureur du dimanche, traileur aguerri ou simplement amateur de sneakers confortables, la comparaison de la pointure et du chaussant entre ces deux marques change la donne. Nike est une référence mondiale depuis des décennies. Hoka, elle, a conquis le marché avec ses semelles épaisses et son amorti moelleux. Mais entre les deux, quelle est la vraie différence de taille ? Et surtout, comment éviter une erreur de pointure qui pourrait tout gâcher ? Voici tout ce qu’il faut savoir, pointure par pointure, pied par pied. Hoka taille-t-elle grand ou petit ? Ce qu’il faut savoir avant de choisir Chez Hoka, les tailles indiquées correspondent globalement à celles des standards européens et américains. Un 42 Hoka chausse comme un 42 européen, pas de piège apparent. Là où cela devient intéressant, c’est dans le ressenti sur le pied. Les chaussures Hoka sont souvent perçues comme plus amples à l’avant. Cette toebox généreuse donne aux orteils plus de place pour respirer. C’est un confort recherché par les coureurs longue distance, qui savent qu’après 10 ou 20 kilomètres, un pied peut gonfler. Cependant, toutes les Hoka ne taillent pas exactement pareil. Par exemple, la Clifton, référence du confort chez Hoka, peut paraître légèrement plus ajustée que la Bondi, plus large et plus volumineuse. Hoka propose aussi des versions “Wide” pour certains modèles (particulièrement populaires chez les traileurs aux pieds forts). Si vous avez déjà connu des frottements latéraux dans des Nike, vous serez probablement soulagé dans une Hoka. Chaussures Nike : faut-il prendre une taille au-dessus ? Nike a toujours eu cette réputation : ça taille petit. Et ce n’est pas une légende. En pratique, la plupart des modèles Nike nécessitent de prendre une demi-pointure au-dessus de sa pointure habituelle. Un coureur habitué au 42 devra souvent viser du 42.5, voire du 43, pour éviter un pied comprimé. La raison est simple : Nike privilégie souvent un fit ajusté, plus adapté aux pieds fins et aux performances techniques. Certains modèles exacerbent cette sensation. La Nike Pegasus, par exemple, peut se montrer très serrée au médio-pied. Quant à des modèles plus urbains comme les Air Max, leur forme rigide ajoute encore cette impression de compression. Attention donc aux demi-tailles ignorées par réflexe. Si vous hésitez entre deux tailles chez Nike, prenez toujours la plus grande. Tableau des tailles Hoka comparées aux tailles Nike Prenons un exemple simple pour visualiser comment taille Hoka par rapport à Nike. Vous portez du 43 Nike (avec une marge de confort) ? Chez Hoka, vous pourriez très bien chausser du 42 2/3, voire rester sur du 43 si vous aimez l’aisance. Voici une correspondance courante observée chez de nombreux utilisateurs : – Nike 42 = Hoka 42 (mais sensation plus ample dans la Hoka) – Nike 42.5 = Hoka 42 2/3 – Nike 43 = Hoka 43 1/3 La longueur est proche. Ce qui change, c’est le volume intérieur. En clair : même pointure, mais pas la même sensation. Nike serre, Hoka respire. Hoka ou Nike : quelle marque convient aux pieds larges ? Hoka s’adresse à une large population. Son approche inclut des pieds larges, plats ou sensibles. La forme de la semelle, plus large que la moyenne, participe à ce confort. Chez Nike, la variété est moindre. Même les modèles “wide” chez Nike restent assez confidentiels ou réservés à certains marchés. Si vous avez un coup de pied fort, un pied plat ou des hallux valgus, Hoka prendra l’avantage. Il faut noter que le drop (différence de hauteur entre le talon et l’avant du pied) joue aussi. Hoka, avec ses drops souvent très faibles (4 à 5 mm), favorise une posture plus naturelle. Ce détail influence la manière dont le pied s’étale dans la chaussure. Nike, avec ses drops variables selon les gammes, n’offre pas la même constance. Taille Hoka et Nike selon les modèles running, trail ou ville Le confort de taille varie aussi selon l’usage. En trail, Hoka propose des modèles avec un mesh plus souple, une semelle plus large, et souvent une place généreuse à l’avant. Nike, sur ce terrain, reste plus étroit, notamment sur les Terra Kiger ou Wildhorse, plus orientées vers la performance pure. En course sur route, la situation s’équilibre davantage. La Hoka Rincon est plus légère, donc un peu plus ajustée. La Nike ZoomX Invincible Run, elle, se rapproche du confort d’une Hoka. Mais encore une fois, la pointure brute reste équivalente, c’est le ressenti au port qui diverge. Pour les chaussures lifestyle ou à usage quotidien, Hoka reste souvent plus généreuse, alors que Nike impose parfois une rigidité et une forme plus compacte, pensés pour le style avant le confort. Quelle pointure choisir entre Hoka et Nike selon la longueur de pied La bonne approche : mesurer son pied en centimètres. Les deux marques indiquent la longueur CM sur leurs guides de taille. Et là, la comparaison devient plus fiable. Si votre pied mesure 27,5 cm, vous opterez généralement pour du : – Nike 43 – Hoka 42 2/3 ou 43, selon le modèle Vérifiez aussi la forme de votre pied : un pied fin ira dans presque n’importe quel modèle. Un pied large demandera d’éviter certains Nike ou de choisir des Hoka Wide. Pensez également à l’usage : pour des sorties longues ou des courses, prévoyez 5 à 10 mm de marge devant les orteils. En revanche, pour de la marche quotidienne, un ajustement plus proche du pied reste préférable. Hoka vs Nike :

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Que veut dire courir avec force Garmin

Que veut dire courir avec force Garmin ?

Comprendre les données fournies par une montre Garmin, c’est entrer dans un univers où la course devient une discipline technique. Lorsqu’un coureur voit apparaître l’expression “courir avec force” sur son écran, il peut se poser une question simple mais déterminante : qu’est-ce que Garmin mesure réellement ? Cette notion n’est pas une simple donnée d’esthétique ou d’allure. Elle repose sur des calculs complexes et vise à quantifier l’effort mécanique produit à chaque foulée. Dans cet article, on va tout décortiquer : capteurs, unités, interprétation, utilité concrète à l’entraînement. Rien ne sera laissé de côté. Que signifie la notion de puissance chez Garmin quand on court À l’origine, la puissance est un concept très utilisé dans le cyclisme. Elle s’exprime en watts et permet de mesurer l’effort réel fourni par le cycliste, indépendamment de la vitesse ou du terrain. Garmin a transposé ce concept à la course à pied, en exploitant une combinaison de capteurs intégrés à la montre et d’accessoires comme la ceinture HRM-Pro ou le Running Dynamics Pod. Cela donne naissance à une mesure appelée Running Power, que certains modèles traduisent comme courir avec force. La montre capte les données suivantes : vitesse, accélération, cadence, oscillation verticale, longueur de foulée, inclinaison du terrain et vent apparent (dans certains cas). Tous ces éléments sont analysés pour estimer la quantité d’énergie mécanique utilisée pour maintenir un rythme donné. Plus la foulée est explosive, plus les variations de terrain sont marquées, plus les watts montent. Comment Garmin calcule la puissance en course à pied Garmin ne mesure pas directement la force physique brute. À la place, elle estime la puissance développée grâce à une série de modèles biomécaniques. Ces modèles prennent en compte le poids du coureur, la vitesse instantanée, le dénivelé, et le mouvement du corps dans l’espace. Le système attribue ensuite un chiffre en watts, mis à jour plusieurs fois par seconde. Prenons un exemple : un coureur de 70 kg qui court sur du plat à 12 km/h développera environ 250 watts. S’il monte une côte à la même vitesse, sa montre peut afficher plus de 300 watts. Le chiffre augmente parce que l’énergie dépensée pour lutter contre la gravité est plus élevée. Si le même coureur descend, la puissance chute — même si les jambes brûlent, car le travail mécanique est moins élevé. À quoi sert la puissance affichée sur une montre Garmin La mesure de puissance offre une lecture plus stable que la fréquence cardiaque ou que l’allure, notamment sur terrain vallonné. En montée, la vitesse chute mais l’effort grimpe. En descente, la vitesse augmente sans refléter la dépense réelle. Le cœur met aussi plusieurs secondes à réagir. En revanche, la puissance affiche instantanément la charge que le corps supporte. Cela permet de courir avec une stratégie d’effort mieux calibrée, surtout sur les longues distances. Des coureurs de trail, de marathon, voire d’ultra, utilisent cette donnée pour éviter les départs trop rapides ou les coups de mou en deuxième moitié de course. Il devient possible de suivre une zone de puissance cible, comme on le ferait avec un cardiofréquencemètre. Comment lire et comprendre les watts affichés pendant la course Un chiffre brut ne veut rien dire sans contexte. Ce qui compte, c’est la comparaison entre les séances, ou l’évolution d’une même séance selon les segments. Il faut apprendre à travailler en zones de puissance, comme en cyclisme. Voici un repère utile pour un coureur de 70 kg : < 200 watts : récupération active ou footing lent 200 à 260 watts : zone d’endurance confortable 260 à 300 watts : allure marathon ou semi 300 à 350 watts : seuil, effort soutenu > 350 watts : zone anaérobie, intervalles courts Il n’existe pas de norme absolue. Deux coureurs de même poids peuvent afficher des puissances différentes à la même allure, selon leur technique de course, leur efficacité biomécanique ou encore la météo. Quelle différence entre watts bruts et watts par kilo chez Garmin Garmin propose aussi une mesure appelée “Running Power/kg”, soit la puissance relative. Elle s’exprime en watts par kilo. Ce ratio est plus pertinent que la valeur brute. Un coureur de 60 kg à 280 watts (4,66 w/kg) est souvent plus performant qu’un coureur de 80 kg à 320 watts (4 w/kg), à allure égale. Cette donnée permet une évaluation plus juste du potentiel, notamment en compétition. Les coureurs de haut niveau tournent souvent autour de 5 w/kg sur semi-marathon, parfois plus. En comparaison, un coureur amateur reste en général entre 3,2 et 4,2 w/kg sur effort long. Puissance ou fréquence cardiaque : comment choisir avec une montre Garmin La fréquence cardiaque reflète la réponse physiologique à un effort. La puissance, elle, mesure l’effort mécanique produit. Un entraînement basé sur le cardio est influencé par la fatigue, le stress, la température extérieure. Il peut varier de 10 à 15 bpm pour un même effort selon le jour. La puissance est plus stable. Elle permet de planifier une intensité fixe dès le départ. Cela aide aussi à structurer des séances comme des fractionnés, en visant des plages de watts cibles plutôt que des sensations cardiaques retardées. Quels modèles Garmin permettent de courir avec la mesure de puissance Tous les modèles Garmin ne proposent pas la puissance intégrée. Certains la nécessitent via un accessoire externe : Garmin HRM-Pro / HRM-Pro Plus Garmin Running Dynamics Pod Certaines ceintures cardio Bluetooth tierces En revanche, les modèles haut de gamme comme la Forerunner 965, la Fenix 7, ou l’Epix Gen 2 intègrent désormais la puissance directement depuis le poignet, sans accessoire. Il faut vérifier que le firmware est à jour, et activer le champ “Running Power” dans les options d’écran de course. Comment s’entraîner avec la puissance sur une montre Garmin L’entraînement devient plus intelligent avec la puissance. Il ne s’agit plus de courir au hasard ou en se fiant aux sensations. Voici quelques exemples de séances structurées : Footing en zone 2 : rester sous 65 % de sa puissance maximale Fractionnés longs : 3 x 8 min

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