Semi marathon de Troyes.
Dossard retiré, découverte de Troyes 10 mai 2019 Pasta party et préparation 11 mai 2019 Départ du semi-marathon 12 mai 2019, 9h15 Temps final 1:54:24 Position finale 714 / 1104 Allure moyenne 5:25 min/km Vitesse moyenne 11,1 km/h Une nouvelle aventure au semi-marathon de Troyes Avez-vous déjà ressenti cette montée d’adrénaline à l’approche d’une compétition ? Ce frisson qui vous parcourt le dos à l’idée de repousser vos limites ? Le semi-marathon de Troyes, pour moi, c’est un peu comme renouer avec un vieil ami. Ce fut ma troisième participation, et bien sûr, une expérience inoubliable. Dossard en main, je me laissais emporter par la beauté de la ville, jonglant entre préparation et promenade, et essayant de maîtriser cette excitation excessive que ressent tout coureur passionné avant une course. Les préparatifs et la veille de la course Je débarque à Troyes le 11 mai, le soleil tape déjà fort, et c’est de bon augure pour un week-end sportif. Une petite promenade dans le centre-ville, des pauses devant des vitrines alléchantes, et bien sûr, cette traditionnelle pasta party qui, bien qu’elle soit un peu clichée, reste incontournable pour un bon départ le lendemain. J’ai même cédé à la télé avant de sombrer dans un profond sommeil. Demain est un grand jour, je l’ai dans la peau. Vous aussi, vous entourer de rituels avant une course ? Je me demande toujours comment les autres préparent ces événements. Peut-être est-ce là une simple façon de canaliser l’appréhension. Le jour J : le départ se précise Dimanche 12 mai, le grand jour est arrivé. À 6h00, mon réveil sonne. Pas besoin de snoozer, l’excitation me fait bondir du lit. Après une copieuse douche et un petit-déjeuner qui pourrait satisfaire un roi, je ressens ce besoin étrange de m’échauffer bien avant le départ. Courir jusqu’au point de départ, c’est un moyen pour moi de m’assurer que tout est en ordre, que chaque muscle est prêt. Le départ est donné à 9h15. Comme à chaque fois, les premiers mètres sont le théâtre d’une lutte intérieure entre mon envie d’appuyer sur l’accélérateur et la raison qui me chuchote de garder des forces pour la suite. Motivé par l’idée de battre mon record personnel, je démarre fort. Mais la vie, elle, avait d’autres projets pour moi ce jour-là. Surprises et défis sur le parcours La course, c’est un peu comme la vie, non ? Pleine de surprises. Au troisième kilomètre, sans crier gare, je reçois ce que j’appellerai un serpent dans la cuisse gauche : une douleur perçante. Voilà un sacré coup du sort qui se manifeste en plein dans mon élan. Ce n’est jamais une partie de plaisir de se voir freiner ainsi, mais que faire à part avancer ? Quand le corps parle : leçon de persévérance Malgré plusieurs tentatives pour accélérer entre le cinquième et le dixième kilomètre, cette douleur me cloue littéralement à une allure plus lente. Pourtant, abandonner n’a jamais été une option. Alors que certains mots nerveux me traversent l’esprit, une voix intérieure me murmure de tenir bon, car chaque course en vaut la peine, peu importe le chronomètre. C’est là que l’esprit combatif entre en jeu. Au-delà de cette douleur, ma motivation se transforme : finir la course est devenu plus essentiel que battre ce fameux record. Finalement, franchir la ligne d’arrivée, même avec un temps de 1:54:24, reste une victoire personnelle. L’après-course : place aux réflexions Assis devant un déjeuner monumental, je revis mes pas. Vous connaissez ce sentiment ? Entre satisfaction et douce amertume, je me dis qu’un retour à Troyes s’impose un jour. Après tout, chaque défaite est juste un prélude à une victoire future. Les gros objectifs de l’été démarrent maintenant. Quelles courses sont vos prochaines cibles ? La participation au semi-marathon de Troyes m’a donné de nouvelles perspectives. Encore une fois, la course est une enseignante patiente qui nous rappelle constamment que l’imprévu fait partie du jeu. Mon classement 714ème sur 1104 me prouve que, peu importe les obstacles, l’essentiel est de finir. Et vous, quel souvenir tirez-vous d’une course qui ne s’est pas passée comme prévu ? C’est la beauté de la course à pied, cette capacité à transformer chaque course en une histoire unique et personnelle, mêlant défis imprévus et satisfaction personnelle. Je reviendrai à Troyes, prêt à conquérir de nouveaux horizons. À bientôt sur les routes, pour de nouvelles aventures !
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